VetoDossier

La vaccination du chaton : les premières injections, leur calendrier, et ce qui change pour un chat d'intérieur

Santé À jour au 30 octobre 2026 · 17 sources citées, dont 6 lues en texte intégral

Comment nous écrivons nos articles

Un chaton arrive à huit semaines, parfois à trois mois, et la question tombe : combien d'injections, et quand ? Les textes de référence divergent.

Pourquoi plusieurs injections : les anticorps de la mère

Les premières défenses d'un chaton viennent de sa mère, par le colostrum, ce premier lait absorbé surtout dans les quatre heures suivant la naissance : environ 95 % ou plus des anticorps de son sang en proviennent [1]. Ces anticorps le protègent quelques semaines, puis décroissent. Chez la plupart des chatons, ils ne gênent plus le vaccin vers huit à douze semaines [1, 2].

Entre les deux s'ouvre ce que la WSAVA appelle la fenêtre de vulnérabilité : trop peu d'anticorps pour arrêter le virus, assez pour bloquer le vaccin. Sans prise de sang, nul ne sait quand elle s'ouvre ni quand elle se ferme, car chaque chaton en reçoit une quantité différente [1, 2]. Les injections répétées ne sont pas des rappels. Chacune cherche à tomber juste après la baisse [1].

Après des foyers de typhus dans des élevages vaccinés, une étude allemande a suivi 64 chatons vaccinés à 8, 12 et 16 semaines. Plus d'un sur trois (36,7 %) n'avait pas répondu au vaccin, et certains portaient encore les anticorps de leur mère à 20 semaines [3, 1].

À quel âge, et quel calendrier : ce que recommandent la WSAVA et l'ABCD

Les directives d'avril 2024 de la WSAVA, association mondiale de vétérinaires, recommandent de commencer contre le typhus, l'herpèsvirus et le calicivirus entre la sixième et la huitième semaine, puis de répéter l'injection tous les quinze jours à un mois, jusqu'à seize semaines au moins. Une dernière, vers six mois, rattrape les chatons qui n'avaient pas répondu [1].

L'ABCD, groupe européen de spécialistes des maladies félines, financé par des laboratoires comme il le déclare, publie un texte par maladie. Ceux sur le typhus (2022) et sur le calicivirus (mars 2025) demandent trois injections, la troisième à seize semaines, puis un rappel entre dix et seize mois [2, 4]. International Cat Care, qui abrite la société vétérinaire ISFM, juge courante une troisième injection vers seize à vingt semaines, et place le premier rappel douze mois plus tard [5].

Deux injections ou trois ?

Deux pratiques coexistent en France. Les résumés officiels de vaccins typhus-coryza, consultables dans l'Index de l'Anses, prévoient le plus souvent deux injections, vers huit ou neuf semaines puis vers douze [6, 7, 2]. L'un admet une troisième à partir de quinze semaines si l'on soupçonne des anticorps maternels [7].

L'ABCD reconnaît ce schéma, inscrit dans beaucoup de notices, mais prolonge avec la WSAVA la série jusqu'à seize semaines au moins, soit souvent trois injections [2, 1].

Le nombre dépend de l'âge d'arrivée du chaton et de son risque, plus grand en élevage ou en refuge [1, 2]. C'est le vétérinaire qui fixe le calendrier de votre chaton. Les vaccins que votre clinique note dans votre carnet, il vous les rappelle.

Mon chaton a deux mois, trois mois

À deux mois, un chaton a l'âge que la plupart des calendriers retiennent pour la première injection [1, 2, 5, 6]. Vers trois mois, il en est à la deuxième, dernière ou non selon l'école suivie [6, 7, 1, 2]. Tant qu'il n'est pas protégé, l'ABCD conseille de le tenir à l'écart des autres chats [2]. Pour un chaton adopté après seize semaines, la WSAVA recommande en général deux injections [1].

Contre quelles maladies, et dans quelle combinaison

Typhus, herpèsvirus et calicivirus forment le socle, essentiel chez tous les chats pour la WSAVA et International Cat Care [1, 5]. Le typhus, une gastro-entérite souvent mortelle [5, 2], a sa propre fiche, le typhus du chat. Herpèsvirus et calicivirus causent l'essentiel du coryza, et leur vaccin protège de la maladie plus que de l'infection, comme l'explique la fiche sur le coryza [5, 4, 1].

D'autres s'ajoutent selon le mode de vie. La WSAVA réserve le vaccin contre la chlamydiose aux foyers de plusieurs chats où elle a été confirmée [1]. Celui contre la rage ne s'envisage, dans un pays indemne, qu'en vue d'un voyage [8, 9].

« Faire que deux », « faire les trois » : ce que contient l'injection

Ce qu'on appelle le typhus-coryza vise trois virus : celui du typhus, l'herpèsvirus et le calicivirus [1, 6]. L'Index de l'Anses compte aussi des vaccins à deux valences, herpèsvirus et calicivirus sans le typhus, que l'ABCD dit présents dans certains pays seulement [10, 4]. D'autres associent aux trois virus la leucose, la chlamydiose ou la rage, cinq valences au total combinées selon l'âge et le mode de vie [11]. Les expressions « faire que deux » ou « faire les trois » renvoient à ces combinaisons. C'est au vétérinaire de choisir la sienne selon la vie du chaton : appartement, sorties ou collectivité.

Le vaccin contre la leucose, celui qui fait débat

Le virus de la leucose se transmet surtout par la salive entre chats et, chez une mère infectée, souvent à ses petits [12]. Depuis 2024, la WSAVA range son vaccin parmi les essentiels avant un an, et pour les adultes qui ont accès à l'extérieur, dans les régions où la leucose est répandue [1].

L'ABCD le classe « non essentiel ». Elle le recommande aux chats exposés, le conseille à tous les chatons de moins d'un an là où la maladie est fréquente, et demande d'éviter une vaccination inutile, par exemple chez un chat qui vit uniquement à l'intérieur [12].

Avant ce vaccin, la WSAVA exige un test leucose. L'ABCD le conseille aussi, sauf quand une infection est très improbable, car un chat déjà infecté ne tire rien du vaccin [1, 12]. La série du chaton compte deux injections dès huit semaines, puis un rappel un an plus tard, pour une immunité d'au moins un an et sans doute bien plus selon l'ABCD [1, 12]. Aucun de ces vaccins n'empêche toute infection : ils protègent surtout de la forme progressive, celle qui rend le plus souvent malade [12, 1].

Vers 1990, les États-Unis relient une hausse des tumeurs aux points d'injection aux vaccins contre la rage et la leucose, alors nouveaux et avec adjuvant [13, 1]. D'autres injections ont ensuite été mises en cause, d'où le nom de sarcome au site d'injection, et le rôle des adjuvants divise encore les experts [13, 1]. Depuis 1999, les recommandations nord-américaines écartent l'espace entre les omoplates [13, 1].

Là où ce sarcome est connu, la WSAVA privilégie les vaccins sans adjuvant, tout en préférant de loin un vaccin adjuvanté à l'absence de vaccin [1]. Les chiffres de fréquence sont dans notre fiche sur les vaccins du chat. Pour un chaton, le choix se fait avec le vétérinaire, d'après la vie qu'il mènera.

Un chaton qui ne sortira jamais

Les vaccins de base valent aussi pour lui : le virus du typhus est si résistant que l'ABCD range les semelles parmi les objets qui le font entrer [2]. La leucose, elle, divise : l'ABCD juge son vaccin inutile chez un chat qui vit uniquement à l'intérieur, quand la WSAVA le tient pour essentiel avant un an là où la maladie est répandue, sorties ou pas, puis chez l'adulte qui vit avec des chats qui sortent [12, 1]. Adulte, ce chat pourra recevoir des rappels plus espacés [1, 5].

Obligatoire ? En métropole, seulement pour passer une frontière

En France métropolitaine, un chaton qui ne voyage pas n'a aucune vaccination obligatoire. Le code rural ne rend la vaccination antirabique obligatoire que pour un département officiellement déclaré infecté [14], et la France remplit les conditions d'un pays indemne, selon l'Anses [15]. La Guyane fait exception : depuis un arrêté de septembre 2008, encore en vigueur, chats et chiens doivent y être vaccinés contre la rage, qu'ils y vivent ou y soient introduits [16].

Hors des frontières, il faut une puce, puis le vaccin contre la rage, permis à partir de douze semaines et valable vingt et un jours après [9, 8]. Un chaton vacciné à douze semaines ne part donc pas avant quinze environ, sauf dérogation propre à certains pays [9]. Le reste est dans notre guide du passeport européen.

Le prix, et ce qui le fait varier

Chaque clinique fixe ses honoraires, que le code de déontologie veut « déterminés avec tact et mesure », et doit fournir un prix, une méthode de calcul ou un devis à qui le demande [17]. La facture suit le nombre d'injections, lié à l'âge du début et aux intervalles, puis la combinaison et un éventuel test leucose [1, 12]. Les aides sous conditions de ressources sont présentées dans la fiche sur les vaccins du chat.

Les effets secondaires

Les plus courants sont bénins et passent en quelques jours : gonflement à l'endroit piqué, abattement, moins d'appétit, parfois de la fièvre [6, 5]. Une grosseur qui dure plus de deux ou trois semaines, ou qui grossit, se montre au vétérinaire [5].

Les réactions graves sont rares. De 2014 à 2018, l'agence française du médicament vétérinaire en a reçu des déclarations pour un chat vacciné sur 48 000 environ, dont 46,4 % de moins d'un an parmi ceux d'âge connu [11]. Les auteurs de ce bilan rappellent qu'un effet indésirable sur neuf seulement serait déclaré, et que les jeunes chats reçoivent davantage d'injections [11].

Ce qui a changé, et quand

Chaque publication récente, résumée et datée : la veille

  • 2016. Une injection vers 26 semaines remplace, dans les directives de la WSAVA, le premier rappel à un an [1].
  • Avril 2024. La WSAVA révise ses directives : une partie consacrée aux anticorps maternels, la leucose rangée parmi les vaccins essentiels avant un an là où elle circule, la série du chaton toujours close à seize semaines ou plus [1].
  • Mars 2025. Dans son texte sur le calicivirus, l'ABCD réclame pour chaque chaton une troisième injection, à seize semaines, les anticorps maternels pouvant persister au-delà de douze [4].

À retenir

  • Le vaccin ne prend pas tant que les anticorps de la mère restent assez nombreux, et seule une prise de sang dirait quand ils baissent : d'où plusieurs injections.
  • Deux injections, vers huit ou neuf puis douze semaines, dans la plupart des notices françaises ; souvent trois, jusqu'à seize semaines, selon la WSAVA et l'ABCD. Le calendrier de votre chaton, son vétérinaire le fixe.
  • Le « typhus-coryza » vise trois virus, utiles à tous les chatons, y compris en appartement. Des vaccins à deux valences existent, d'autres ajoutent leucose, chlamydiose ou rage.
  • La leucose fait débat : essentiel avant un an là où elle circule pour la WSAVA, réservé aux chats exposés pour l'ABCD, en général précédé d'un test.
  • Pas de vaccin obligatoire en métropole pour un chaton qui ne voyage pas. La Guyane exige la rage, tout comme un voyage, pour lequel ce vaccin se fait à partir de douze semaines.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qui a changé ces dernières années sur la vaccination du chaton ?

Deux textes récents comptent. En avril 2024, la WSAVA a consacré une partie de ses directives aux anticorps de la mère, gardé la fin de série à seize semaines ou plus et classé la leucose parmi les vaccins essentiels avant un an là où elle circule. L'injection vers six mois, elle, date de 2016. En mars 2025, l'ABCD a écrit dans son texte sur le calicivirus qu'une troisième injection, à seize semaines, est nécessaire chez chaque chaton.

Développé dans la partie « Ce qui a changé, et quand »

Deux ou trois injections pour un chaton ?

Les deux se pratiquent. La plupart des résumés des vaccins autorisés en France prévoient deux injections, vers huit ou neuf semaines puis vers douze. La WSAVA et l'ABCD poursuivent jusqu'à seize semaines au moins, soit souvent trois injections, parce que les anticorps maternels durent plus longtemps chez certains chatons. Le vétérinaire choisit selon l'âge d'arrivée et le risque.

Développé dans la partie « Deux injections ou trois ? »

À quel âge vacciner son chaton ?

La première injection se situe entre six et neuf semaines : dès six pour la WSAVA, vers huit ou neuf pour l'ABCD, International Cat Care et les notices françaises. La série se termine vers douze semaines selon ces notices, à seize ou plus selon la WSAVA et l'ABCD. Un premier rappel suit, vers six mois ou vers un an selon le texte.

Développé dans la partie « À quel âge, et quel calendrier : ce que recommandent la WSAVA et l'ABCD »

Faut-il vacciner mon chaton contre la leucose ?

Les textes divergent. La WSAVA le juge essentiel depuis 2024 avant un an là où la maladie est répandue. L'ABCD le dit non essentiel, recommandé aux chats exposés, conseillé à tous les jeunes chats là où elle est fréquente, et à éviter quand il est inutile, comme chez un chat qui ne sort jamais. Un test le précède en général. L'histoire du sarcome au site d'injection, liée d'abord à ces vaccins, explique les précautions actuelles.

Développé dans la partie « Le vaccin contre la leucose, celui qui fait débat »

Faut-il vacciner un chaton qui vivra en appartement ?

Oui contre le typhus, l'herpèsvirus et le calicivirus, d'après International Cat Care, l'ABCD et la WSAVA : le virus du typhus peut entrer sous une semelle. La leucose, elle, se discute : l'ABCD juge le vaccin inutile chez un chat qui vit uniquement à l'intérieur, la WSAVA le tient pour essentiel avant un an là où la maladie est répandue, sorties ou pas, puis si le chat vit avec des chats qui sortent.

Développé dans la partie « Un chaton qui ne sortira jamais »

Un vaccin est-il obligatoire pour un chaton ?

Pas en France métropolitaine pour un chaton qui ne voyage pas : la rage n'y deviendrait obligatoire que si son département était déclaré infecté, et le pays est indemne. La Guyane, elle, exige depuis 2008 que chats et chiens y soient vaccinés contre la rage. Pour un voyage, la rage est requise, à partir de douze semaines et valable trois semaines plus tard.

Développé dans la partie « Obligatoire ? En métropole, seulement pour passer une frontière »

Combien coûte la vaccination d'un chaton ?

Chaque clinique fixe ses honoraires, et le code de déontologie l'oblige à donner un prix, une méthode de calcul ou un devis à qui le demande. Le montant dépend surtout du nombre d'injections, de la combinaison choisie et d'un éventuel test leucose.

Développé dans la partie « Le prix, et ce qui le fait varier »

Note méthodologique

Fiche de synthèse : 17 sources de référence lues, listées en fin de page.

Cet article constitue une synthèse documentaire critique de la littérature scientifique vétérinaire disponible à la date de sa rédaction.

Les données présentées proviennent de publications scientifiques identifiées et référencées. Leur analyse tient compte des limites méthodologiques, des divergences entre études et des restrictions d'accès à certaines publications.

Ce document ne constitue ni une recommandation clinique officielle, ni une ligne directrice thérapeutique, ni une publication ayant fait l'objet d'une évaluation par les pairs. Il n'a pas bénéficié d'une validation clinique indépendante par un vétérinaire.

Les informations sont présentées à des fins scientifiques et documentaires. Leur application à une situation clinique relève de l'appréciation du vétérinaire responsable de l'animal.

Les sources de cet article

Chaque numéro entre crochets dans le texte renvoie à l'une de ces 17 sources. Nous indiquons pour chacune si nous l'avons lue en entier ou seulement en résumé.

  1. 1Squires RA, Crawford C, Marcondes M, Whitley N (2024). 2024 guidelines for the vaccination of dogs and cats, compiled by the Vaccination Guidelines Group (VGG) of the World Small Animal Veterinary Association (WSAVA). J Small Anim Pract 65(5):277-316. doi:10.1111/jsap.13718. PMID 38568777. Lu dans la traduction française hébergée par la WSAVA : https://wsava.org/wp-content/uploads/2025/03/2024-Squires-et-al-WSAVA-Vaccination-guidelines_FR_CLEAN.pdf Accès : texte intégral (traduction française de 43 pages extraite et lue : résumé, liste des changements, anticorps d'origine maternelle, directives félines et tableau 2, refuges, sarcomes au site d'injection, FAQ)
  2. 2European Advisory Board on Cat Diseases (ABCD). Guideline for Feline panleukopenia (Truyen U et coll.), page « Published: 13/02/2009 ; Last updated: 10/02/2022 ; Last reviewed: 07/11/2024 ». https://www.abcdcatsvets.org/guideline-for-feline-panleukopenia/ (consultée le 30/10/2026) Accès : lecture partielle du texte intégral (Key points, Epidemiology, Prognosis, Vaccination of kittens, Breeding catteries ; les 8 000 derniers caractères non lus)
  3. 3Jakel V, Cussler K, Hanschmann KM, Truyen U, König M, Kamphuis E, Duchow K (2012). Vaccination against Feline Panleukopenia: implications from a field study in kittens. BMC Vet Res 8:62. doi:10.1186/1746-6148-8-62. PMID 22613093. PMCID PMC3475090 Accès : texte intégral (texte PMC obtenu par E-utilities et lu : résumé, introduction, résultats, conclusions)
  4. 4ABCD. Guideline for Feline calicivirus infection (Hofmann-Lehmann R et coll.), page « Published: 01/01/2009 ; Last updated: 27/03/2025 ». https://www.abcdcatsvets.org/guideline-for-feline-calicivirus-infection/ (consultée le 30/10/2026) Accès : lecture partielle du texte intégral (Key points ; Vaccination : primovaccination vers 9 semaines, deuxième injection pas avant 12, « a third vaccination at the age of 16 weeks », « MDA might persist longer than 12 weeks », dernière dose de primovaccination à 10-16 mois ; vaccins bivalents « only available in some countries »)
  5. 5International Cat Care / ISFM. Vaccinating your cat, page « First published 24th May 2024 ; Updated 26th Sep 2025 ». https://icatcare.org/articles/vaccinating-your-cat Accès : texte intégral (page lue en entier : vaccins essentiels, chats d'intérieur, calendrier du chaton, premier rappel, effets secondaires)
  6. 6ANSES-ANMV. Index des médicaments vétérinaires autorisés en France, résumé des caractéristiques du produit d'un vaccin vivant atténué contre le calicivirus, l'herpèsvirus et le parvovirus félins, lyophilisat et solvant pour suspension injectable (AMM FR/V/6990625 1/2007, à rechercher dans l'Index par ce numéro ; première autorisation le 20/03/2007, RCP mis à jour le 15/11/2024). https://www.ircp.anmv.anses.fr (consulté le 30/10/2026) Accès : lecture partielle du texte intégral (rubriques 3.2 indications, 3.6 effets indésirables (gonflement au site d’injection, abattement, diminution de l’appétit, température élevée), 3.4 mises en garde : anticorps maternels « susceptibles de persister jusqu'à l'âge de 9-12 semaines », 3.9 schéma : primovaccination de 2 injections à 8-9 et 12 semaines, rappels)
  7. 7ANSES-ANMV. Index des médicaments vétérinaires autorisés en France, résumé des caractéristiques du produit d'un vaccin vivant atténué contre la rhinotrachéite, la calicivirose et la panleucopénie félines, lyophilisat et solvant pour suspension injectable (AMM FR/V/9097407 0/1980, à rechercher dans l'Index par ce numéro ; première autorisation le 29/08/1980, RCP mis à jour le 04/10/2024). https://www.ircp.anmv.anses.fr (consulté le 30/10/2026) Accès : lecture partielle du texte intégral (rubriques 3.2 et 3.9 : première injection à partir de 8/9 semaines, deuxième 3 à 4 semaines plus tard, troisième « à partir de l'âge de 15 semaines » pouvant « être appropriée » si des anticorps maternels sont suspectés, rappels annuels)
  8. 8ABCD. Guideline for Feline rabies (Frymus T et coll.), page « Published: 01/01/2009 ; Last updated: 02/06/2026 ». https://www.abcdcatsvets.org/guideline-for-feline-rabies/ (consultée le 30/10/2026) Accès : lecture partielle du texte intégral (Key points, Passive immunity, Primary vaccination course, Travel)
  9. 9Service-Public. Voyager à l'étranger avec son animal de compagnie, fiche F21374, « Vérifié le 28 avril 2026 ». https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F21374 Accès : lecture partielle du texte intégral (identification, âge de 12 semaines, délai de 21 jours, passeport, dérogations pour chatons)
  10. 10ANSES-ANMV. Index des médicaments vétérinaires autorisés en France, résumé des caractéristiques du produit d'un vaccin vivant atténué contre le calicivirus et l'herpèsvirus félins, sans valence typhus, lyophilisat et solvant pour suspension injectable (AMM FR/V/3775715 9/1980, à rechercher dans l'Index par ce numéro). https://www.ircp.anmv.anses.fr (consulté le 30/10/2026) ; un second vaccin à ces deux seules valences y figure sous l'AMM FR/V/6754821 1/2004 (rubrique « Substances actives » lue) Accès : lecture partielle du texte intégral (substances actives, rubrique 3.2 indications)
  11. 11Monnier M, Begon E, Rougier S, Fresnay E, Boullier S, Laurentie S (ENV Toulouse ; Anses-ANMV, département pharmacovigilance). Effets indésirables graves de la vaccination chez le chat. Quelles objections face à l'injection ?, version auteur datée de 2019, PDF publié sur anses.fr (https://www.anses.fr/system/files/Effets%20ind%C3%A9sirables%20graves%20de%20la%20vaccination%20chez%20le%20chat_version%20auteur.pdf ; déclarations 2014-2018 : 0,208 cas grave pour 10 000 chats vaccinés soit 1 sur 48 173 ; 46,4 % des chats atteints de moins d'un an sur 430 d'âge connu ; manque d'efficacité 1 sur 236 400, 67,1 % de moins d'un an ; 8 sarcomes au site d'injection ; sous-déclaration : « seul un effet indésirable sur 9 est effectivement déclaré ») Accès : texte intégral (PDF lu en entier)
  12. 12ABCD. Guideline for Feline leukaemia virus infection (Hofmann-Lehmann R, Hartmann K et coll.), page « Published: 01/01/2009 ; Last updated: 27/03/2025 ; Last reviewed: 19/11/2025 ». https://www.abcdcatsvets.org/guideline-for-feline-leukaemia-virus-infection/ (consultée le 30/10/2026) Accès : lecture partielle du texte intégral (Key points, Transmission, Diagnosis, Vaccination lue en deux passes : chats à vacciner, chatons dans les zones de forte prévalence, chats d'intérieur, rappels, durée d'immunité, adjuvants)
  13. 13Hartmann K, Egberink H, Möstl K, Addie DD, Belák S, Boucraut-Baralon C, Frymus T, Lloret A, Hofmann-Lehmann R, Marsilio F, Pennisi MG, Tasker S, Thiry E, Truyen U, Hosie MJ (2023). Feline Injection-Site Sarcoma and Other Adverse Reactions to Vaccination in Cats. Viruses 15(8):1708. doi:10.3390/v15081708. PMID 37632050. PMCID PMC10459272 Accès : lecture partielle du texte intégral (texte PMC obtenu par E-utilities ; sections lues : épidémiologie et historique du sarcome, vers 1990 aux États-Unis, vaccins contre la rage et la leucose, adjuvants, recommandations de 1999 sur les sites, vaccin non adjuvanté combiné contre FHV, FCV, FPV et FeLV)
  14. 14Code rural et de la pêche maritime, livre II, titre II, chapitre III, section 3, sous-section 1 « La rage », articles L223-9 à L223-17 (L223-15 : « Dans les départements officiellement déclarés infectés de rage, la vaccination antirabique est obligatoire pour tous les carnivores domestiques », en vigueur depuis le 21 septembre 2000). https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006071367/LEGISCTA000006183141/ (consulté le 30/10/2026) Accès : texte intégral (sous-section lue, versions en vigueur au 30/10/2026)
  15. 15Anses. La rage, page datée du 26/09/2022. https://www.anses.fr/fr/article/rage (ancienne adresse anses.fr/fr/content/la-rage, redirigée) Accès : lecture partielle du texte intégral (statut indemne, cas détectés depuis 2001 et leur origine)
  16. 16Arrêté du 5 septembre 2008 relatif à des mesures de lutte contre la rage en Guyane et à l'introduction de carnivores domestiques en Guyane, JORF n° 0212 du 11 septembre 2008, version en vigueur au 30/10/2026 (article 1 : « les propriétaires de carnivores domestiques sont tenus de les faire vacciner contre la rage » ; article 3 : carnivores introduits depuis la France continentale). https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGITEXT000019457637 Accès : lecture partielle du texte intégral (articles 1 et 3, mention de la version en vigueur)
  17. 17Code rural et de la pêche maritime, article R242-49 « Rémunération » (code de déontologie vétérinaire), en vigueur depuis le 16 mars 2015 (décret n° 2015-289 du 13 mars 2015). https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000030361100 Accès : texte intégral

Historique de cet article

  1. Fiche santé publiée.

Comment nous écrivons nos articlesSignaler une erreur dans cet article

Reproduire cet article ?

Ce texte est publié sous licence Creative Commons Attribution - Pas d'utilisation commerciale - Pas de modification 4.0 (CC BY-NC-ND 4.0). Vous pouvez le reproduire et le partager, en entier ou par extraits fidèles, hors de tout usage commercial, à une condition : citer « VetoDossier », donner un lien vers cette page et indiquer la licence. Les vétérinaires et leurs équipes peuvent l'imprimer et le remettre à leurs clients dans leur clinique ; les écoles vétérinaires, leurs enseignants et leurs étudiants peuvent le citer et le reproduire dans leurs cours et leurs thèses. Le texte ne se modifie pas et ne se traduit pas, et rien ne doit laisser croire que VetoDossier soutient votre site ou votre produit. Les photographies et les figures ne sont pas couvertes par cette licence : chacune garde celle de son auteur, indiquée sous l'image.

Les conditions en détailLe texte de la licence

Ces articles informent. Ils ne remplacent pas une consultation : sur la santé de votre animal, adressez-vous à votre vétérinaire.