Qu'est-ce qu'un dossier médical partagé pour un animal ?
Un dossier médical partagé pour animaux est un dossier de santé qui appartient à l'animal et à son propriétaire, et non à une clinique : plusieurs vétérinaires peuvent le consulter, chacun avec l'autorisation du propriétaire, quel que soit le logiciel qu'ils utilisent. C'est la différence avec le dossier que tient votre clinique dans son propre logiciel : celui-là s'arrête à sa porte.
Aujourd'hui, quand vous changez de vétérinaire, déménagez, ou tombez un dimanche sur une clinique de garde qui ne vous connaît pas, l'historique de votre animal reste derrière vous. Le nouveau praticien repart d'une page blanche : il ignore les traitements passés, les allergies connues, les analyses déjà faites. Il refait, il redemande, il devine.
Les trois temps, et vous êtes au milieu
Une clinique demande
Le praticien saisit le numéro de puce de votre animal. Il n'apprend rien de vous à ce stade : la réponse qu'il reçoit est la même, que l'animal soit connu de VetoDossier ou non.
Vous êtes alerté
La demande arrive dans votre carnet, et un email vous prévient qu'elle vous attend. Elle nomme la clinique qui la formule.
Vous répondez
Vous ouvrez votre carnet, connecté, et vous acceptez ou vous refusez. Sans réponse de votre part, rien ne s'ouvre : le silence ne vaut jamais accord.
Ce que la clinique voit une fois que vous avez dit oui
Le dossier complet de l'animal : ses documents, ses traitements, ses rendez-vous, ses informations vitales. Un résumé s'affiche avant la liste, parce qu'un soignant qui ouvre un dossier veut d'abord savoir où il met les pieds. La clinique peut aussi y déposer les documents qu'elle produit, qui rejoignent votre carnet comme ceux des autres.
Chaque consultation est inscrite dans un journal que vous pouvez lire. Vous pouvez retirer l'accès quand vous voulez, et il cesse immédiatement — la clinique retrouve la porte fermée à la requête suivante, pas le lendemain.
Quand le temps manque : la fiche d'urgence
Toutes les cliniques n'utilisent pas VetoDossier, et une urgence n'attend pas qu'on crée un compte. Chaque animal peut donc recevoir une fiche d'urgence : une page qui s'ouvre sans compte, par un lien ou un QR code que vous pouvez glisser sur sa médaille.
Elle montre l'identité de l'animal, son poids et la date de la pesée, ses allergies, ses antécédents, ses traitements en cours et son groupe sanguin. Elle ne montre ni votre nom, ni votre téléphone, ni votre adresse : ce qui est sur une médaille se photographie, et se retrouve un jour ailleurs. Un bouton permet seulement de vous prévenir dans votre carnet. Vous révoquez le lien quand vous le souhaitez.
Le dossier suit l'animal, même quand il change de mains
Un animal vendu, donné ou adopté emporte son histoire. La personne qui le confie choisit, document par document, ce qu'elle transmet ; ce qu'elle garde reste chez elle. Si elle n'utilise pas encore VetoDossier, l'adoptant crée la fiche de l'animal et demande la transmission : la demande remonte jusqu'à la dernière personne qui détenait vraiment le dossier, et elle seule décide.
Quand une transmission ne livre pas tout, le dossier le dit. Il porte alors une mention : ce dossier a connu une période antérieure dont le contenu n'a pas été transmis. Elle ne dit jamais ce qui manque — elle dit qu'il manque quelque chose, ce qui suffit à empêcher un vétérinaire de croire complet un dossier qui ne l'est pas.
Ce que VetoDossier ne fait pas
- Nous ne remplaçons pas le logiciel de votre clinique. Son dossier métier, sa comptabilité et ses stocks restent chez elle.
- Nous ne sommes pas connectés au fichier national d'identification. Le numéro de puce que vous saisissez est déclaratif. En cas de désaccord sur la propriété d'un animal, c'est le titulaire inscrit à l'I-CAD qui fait foi, jamais notre application.
- Nous ne lisons pas le contenu de vos documents pour en extraire des données médicales. Un groupe sanguin mal recopié sur une fiche d'urgence, ce serait une transfusion ratée. Ce qui figure sur la fiche a été saisi par une personne.
- Un champ vide ne dit pas que la chose n'existe pas. Il dit que personne ne l'a saisie. « Non renseigné » ne s'écrit jamais « aucun traitement » : sur ces écrans, la nuance décide d'une conduite à tenir.