Une revue de littérature par maladie, écrite pour les vétérinaires. Chacune va de la
définition aux niveaux de preuve en passant par le diagnostic et les traitements
publiés, et sa bibliographie porte le DOI de chaque référence en disant si nous l'avons
lue en texte intégral ou en résumé seul. Sur la même page, une partie pour tous la
précède. Une note méthodologique ouvre chaque revue : ce sont des synthèses
documentaires critiques, pas des recommandations cliniques ni des publications
évaluées par les pairs. L'application à un animal relève du vétérinaire qui le soigne.
La méthode est publique : Comment nous écrivons.
Les publications nouvelles sont relayées dans la veille,
et chaque article garde l'historique de ses corrections. Une erreur se signale à
contact@vetodossier.fr.
Conclusions. L'exérèse est le traitement admis, et l'imagerie en coupe oriente le choix de la technique. Trois questions restent ouvertes : la hiérarchie entre traction guidée et VBO d'emblée, l'intérêt d'une corticothérapie postopératoire et une éventuelle prédisposition raciale. Aucune n'est tranchée par les données publiées.
Conclusions. Les décisions courantes, aglépristone ou ovariectomie, remise à la reproduction après une hyperplasie, âge de la stérilisation, retrait des chatons pendant une mammite, reposent sur des séries de cas, des avis d'auteurs et une étude cas-témoins sans réplication. Des sources se recopient ou se contredisent ; la revue le signale chaque fois, et ne reprend aucune posologie.
Conclusions. Un résultat de RT-PCR, positif ou négatif, ne se lit qu'avec la clinique, le site, le moment et le statut vaccinal. Aucune source lue n'emploie la RT-PCR pour juger d'une protection, ni n'écrit expressément qu'elle n'y sert pas, et aucune recommandation ne fixe un nombre de PCR négatives pour déclarer un chat non porteur. Les décisions thérapeutiques reposent sur des avis d'experts et quelques essais de petite taille, dont une partie financée par le titulaire de l'AMM concernée ou par la société qui développe la molécule.
Conclusions. Un résultat de PCR, positif ou négatif, ne se lit qu'avec la clinique, le site, le moment, le laboratoire et le statut vaccinal. Aucune source n'emploie la PCR pour juger d'une protection, et aucune recommandation lue ne définit de nombre de PCR négatives permettant de déclarer un chat indemne. Les décisions thérapeutiques reposent sur des avis d'experts, des études expérimentales et un petit nombre d'essais cliniques, dont une partie financée par un fabricant.