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Les tiques du chat : ce qu'elles transmettent, comment les retirer, et ce qui le protège

Santé À jour au 30 octobre 2026 · 15 sources citées, dont 6 lues en texte intégral

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Une tique sur le chat : faut-il s'inquiéter ? Moins que pour un chien, d'après l'ESCCAP, mais mieux vaut la retirer vite, entière et sans produit, puis surveiller le chat dans les semaines qui suivent. Les puces ont leur propre fiche : les puces du chat.

Retirer une tique sans la casser

Les guides demandent de retirer une tique dès qu'on la voit, car le risque de transmission grandit avec la durée de fixation [1, 2, 3]. Le but est de la sortir entière, rostre compris, sans l'écraser [2, 4, 5]. Glissé sous la tique au ras de la peau, le crochet tire-tique se tourne, dans un sens ou dans l'autre [4, 5]. Avec une pince fine, International Cat Care demande au contraire de tirer droit, sans tourner. En cas de doute, la clinique peut le faire [4].

L'ESCCAP, groupe européen de parasitologues soutenu par l'industrie du médicament vétérinaire, proscrit l'huile, l'alcool et l'éther, et son édition française ajoute le produit corrosif et la flamme [1, 2]. Un produit peut faire régurgiter la tique, explique l'Assurance maladie [5]. Mettez des gants, conseille International Cat Care, puis écrasez la tique dans un mouchoir avant de la jeter [4, 1].

La tête est restée dans la peau

Arrachée de force, une tique peut laisser son rostre dans la peau, et les guides décrivent alors une plaie qui peut s'infecter, ou un petit abcès [1, 2, 4]. International Cat Care fait surveiller l'endroit et le comportement du chat, puis appeler la clinique en cas d'inquiétude [4]. Pour l'humain, l'Assurance maladie déconseille de chercher à finir l'extraction [5].

Ce que les tiques transmettent au chat

Le chat semble moins touché que le chien par les maladies que portent les tiques, pour l'ESCCAP comme pour une équipe de Bristol financée en partie par un laboratoire [1, 6]. Il est aussi moins étudié, relèvent cette équipe et l'ABCD, comité européen de vétérinaires soutenu par des entreprises de santé animale [6, 7].

Parmi trois genres de bactéries proches, l'ABCD juge l'anaplasmose la plus importante chez le chat. Elle est transmise par Ixodes ricinus, la tique la plus fréquente sur les chats [7, 8, 9]. Fièvre, perte d'appétit et abattement suivent de peu la piqûre. L'évolution est le plus souvent brève et sans gravité, et les cas rapportés chez le chat restent rares [7, 8].

Chez lui, la maladie de Lyme reste floue : des chats portent des anticorps, mais la maladie, si elle existe, est mal comprise et ses signes sont rares, écrit l'ESCCAP [8]. Le même guide dit rares chez le chat en Europe l'ehrlichiose et la babésiose, et cite aussi l'hépatozoonose, rapportée dans quatre pays européens, la tularémie, parfois sévère chez le jeune chat, et la fièvre Q, le plus souvent sans signe [8, 2].

Cytauxzoon, un parasite propre aux félins, a été rapporté chez des chats domestiques de plusieurs pays d'Europe [8], dont la France selon l'ABCD [10]. L'infection y semble souvent sans signe ou bénigne, mais l'ABCD comptait fin 2024 dix-neuf cas cliniques européens publiés, dont des formes graves, parfois mortelles [10]. Ses tiques vectrices européennes restent inconnues [10, 8]. Une étude française de 2026, financée par un fabricant d'antiparasitaires, a trouvé son ADN dans des tiques prises presque toutes sur des chats du Nord-Est [9].

Ces maladies se déclarent en général dans les jours ou les semaines qui suivent, avec des signes peu spécifiques : fièvre, perte d'appétit, abattement, parfois diarrhée [2, 7, 8, 10]. Si votre chat est abattu, fiévreux ou mange moins après une tique, montrez-le au vétérinaire en lui parlant de la tique [4, 1]. Près de la piqûre peut aussi apparaître un petit nodule enflammé, et une forte infestation peut causer une anémie [1, 2, 4].

Et pour vous ?

On n'attrape pas la maladie de Lyme au contact d'un animal, seulement par la piqûre d'une tique infectée, rappellent Santé publique France et l'Assurance maladie [3, 5]. Le chat n'en est pas un réservoir, mais la tique retirée de son pelage peut porter la bactérie : d'où le mouchoir et la poubelle [8, 4].

Dans trois États américains, une étude portant sur 2 727 foyers trouvait plus souvent des tiques sur les personnes quand un chien ou un chat vivait là, sans lien démontré avec les maladies déclarées [11]. Après une piqûre, l'Assurance maladie fait surveiller l'endroit un mois, et voir un médecin si une plaque rouge s'étend [5, 3].

La saison et l'hiver doux

Santé publique France situe l'activité des tiques d'avril à novembre sous un climat continental, et toute l'année là où il fait plus doux, comme en Bretagne [3]. Les guides de l'ESCCAP décrivent en Europe centrale deux pics, de mars à juin puis d'août à novembre [1, 2], et une tique surtout vue sur les chiens reste active en plein hiver [1, 9].

L'étude française de 2026 a recueilli des tiques sur des chiens et des chats en 2021 et 2022, hiver compris. Sur ses 300 chats dominaient Ixodes ricinus et la tique du hérisson. Trouvée surtout sur les chats, cette dernière n'y montre pas de pic de saison [9].

L'oreille, l'anus et la « tique blanche »

La tique se fixe partout, mais elle préfère la peau fine : la face, les oreilles, les aisselles, entre les doigts, l'aine et le tour de l'anus [1, 2]. La nymphe ne mesure que 1 à 3 mm [5, 3]. Gorgée, la femelle atteint environ un centimètre [1, 2], et l'ESCCAP la compare à un petit haricot [1].

Une tique reste accrochée au même endroit et grossit en se gorgeant [1, 2]. Deux acariens apparaissent, eux, comme de petits points blancs qui bougent : dans le conduit de l'oreille, avec un cérumen brun, les otodectes, et parmi les pellicules du dos, les cheylétielles, les « pellicules qui marchent », que le vétérinaire identifie [1, 2].

Le chaton

Les notices fixent un âge minimal. Parmi trois notices lues dans l'Index de l'Anses, un spray est permis dès deux jours, une pipette à huit semaines et un kilo, un collier à dix semaines [12]. Les deux acariens blancs touchent, eux, plus souvent les jeunes animaux [1, 2].

Ce qui le protège

Le guide 3 de l'ESCCAP (2022) part d'une inspection quotidienne du chat et du retrait des tiques trouvées. Pour un chat qui sort peu, il n'ajoute qu'un acaricide éventuel après un retrait. Pour un chat qui sort, il décrit des traitements réguliers toute la saison, voire toute l'année là où l'hiver est doux [1, 2]. Le vétérinaire situe votre chat.

L'Index de l'Anses recense pour le chat des pipettes, des sprays, des colliers et des comprimés à croquer contre les tiques, souvent aussi contre les puces [12, 4]. Les pipettes relèvent de plusieurs familles, dont celle du fipronil et les isoxazolines, plus récentes [12, 1]. Une tique peut encore s'accrocher à un chat traité, préviennent les notices, et l'examen du pelage reste utile même sous traitement [12, 4].

Le produit du chien, jamais sur le chat

Un antiparasitaire pour chien à la perméthrine ne doit jamais toucher un chat. L'Anses voit revenir cet accident chaque année et demande de n'employer que des produits destinés à l'espèce traitée [13, 1]. Notre fiche sur les puces du chat le détaille.

Les remèdes « naturels »

Les antiparasitaires à base de plantes sont des biocides répulsifs, pas des médicaments, d'après une thèse vétérinaire de Toulouse (2020). Leur effet dure très peu, et aucune étude ne mesurait alors leur protection chez l'animal de compagnie [14]. Certaines huiles essentielles intoxiquent le chat : une thèse de Lyon compte, tous usages confondus, 901 intoxications du chien et du chat signalées au centre antipoison vétérinaire de Lyon de 1994 à 2019, aux trois quarts chez le chat, plus gravement atteint [15, 14].

Ce qui a changé, et quand

Chaque publication récente, résumée et datée : la veille

  • 2011 puis 2022. L'ESCCAP jugeait « indispensable » un acaricide sur tout le corps après le retrait d'une tique. Son guide de 2022 écrit qu'il peut être conseillé [2, 1].
  • Janvier 2025. L'ABCD met à jour sa recommandation sur la cytauxzoonose, publiée pour la première fois en 2015 : la France figure parmi les pays où des chats domestiques ont été infectés [10].

À retenir

  • Une tique doit être retirée dès qu'on la voit, entière, avec un crochet ou une pince fine, sans l'écraser, sans produit et sans flamme.
  • Le chat semble moins touché que le chien par les maladies à tiques, mais il est aussi moins étudié. Chez lui, l'anaplasmose est le plus souvent brève et sans gravité, et les cas rapportés sont rares.
  • Abattement, fièvre ou appétit en baisse dans les semaines qui suivent une tique : montrez le chat au vétérinaire.
  • Le chat ne transmet pas la maladie de Lyme par contact. Il peut en revanche rapporter des tiques à la maison, et la tique retirée part à la poubelle, écrasée.
  • Les tiques sont surtout actives du printemps à l'automne, mais toute l'année là où l'hiver est doux.
  • Le produit, sa forme et son rythme se décident avec le vétérinaire, et un antiparasitaire pour chien à la perméthrine ne doit jamais toucher un chat.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qui a changé ces dernières années sur les tiques du chat ?

Peu de chose dans les consignes. L'édition française de 2011 du guide de l'ESCCAP sur les parasites externes jugeait « indispensable » de traiter tout le chat après le retrait d'une tique. Son édition de 2022 n'en fait plus qu'une option parfois conseillée. En janvier 2025, l'ABCD a mis à jour sa recommandation sur Cytauxzoon, un parasite décrit depuis des années chez des chats d'Europe, France comprise.

Développé dans la partie « Ce qui a changé, et quand »

Une tique est-elle dangereuse pour mon chat ?

Le risque existe, mais il paraît moindre que chez le chien, selon l'ESCCAP. La piqûre peut laisser un petit nodule ou s'infecter, beaucoup de tiques peuvent causer une anémie, et quelques infections, rarement décrites chez le chat en Europe, peuvent être graves. Un chat abattu, fiévreux ou qui mange moins dans les semaines suivantes doit être vu par un vétérinaire.

Développé dans la partie « Ce que les tiques transmettent au chat »

Comment enlever une tique à mon chat ?

Avec un crochet tire-tique, glissé sous la tique au ras de la peau puis tourné, ou avec une pince fine en tirant droit, comme le décrit International Cat Care. Il faut sortir la tique entière sans l'écraser, sans rien appliquer avant : ni alcool, ni éther, ni flamme. Prévoyez des gants, puis écrasez la tique dans un mouchoir avant de la jeter.

Développé dans la partie « Retirer une tique sans la casser »

La tête de la tique est restée dans la peau : que faire ?

Surveiller l'endroit : les guides décrivent une plaie qui peut s'infecter, parfois un petit abcès. Devant une rougeur, un gonflement ou un changement de comportement, International Cat Care fait appeler la clinique.

Développé dans la partie « La tête est restée dans la peau »

Mon chat peut-il me transmettre la maladie de Lyme ?

Pas directement : elle ne s'attrape que par la piqûre d'une tique infectée, jamais au contact d'un animal, selon Santé publique France et l'Assurance maladie. Le chat peut en revanche rapporter des tiques à la maison.

Développé dans la partie « Et pour vous ? »

Peut-on traiter un chaton d'un mois contre les tiques ?

Cela dépend du produit. Les notices lues fixent deux jours pour un spray, huit semaines et un kilo pour une pipette, dix semaines pour un collier, et le vétérinaire choisit d'après elles. Une tique trouvée sur le chaton est à retirer dès qu'on la voit, comme le demandent les guides.

Développé dans la partie « Le chaton »

Les remèdes naturels protègent-ils mon chat des tiques ?

Aucune étude ne mesurait leur protection chez l'animal de compagnie, d'après une thèse vétérinaire de Toulouse de 2020 : ces produits à base de plantes sont des répulsifs à l'effet très bref. Des huiles essentielles intoxiquent même le chat, et le centre antipoison vétérinaire de Lyon en a compté 901 cas chez le chien et le chat de 1994 à 2019, tous usages confondus, aux trois quarts chez le chat.

Développé dans la partie « Les remèdes « naturels » »

Note méthodologique

Fiche de synthèse : 15 sources de référence lues, listées en fin de page.

Cet article constitue une synthèse documentaire critique de la littérature scientifique vétérinaire disponible à la date de sa rédaction.

Les données présentées proviennent de publications scientifiques identifiées et référencées. Leur analyse tient compte des limites méthodologiques, des divergences entre études et des restrictions d'accès à certaines publications.

Ce document ne constitue ni une recommandation clinique officielle, ni une ligne directrice thérapeutique, ni une publication ayant fait l'objet d'une évaluation par les pairs. Il n'a pas bénéficié d'une validation clinique indépendante par un vétérinaire.

Les informations sont présentées à des fins scientifiques et documentaires. Leur application à une situation clinique relève de l'appréciation du vétérinaire responsable de l'animal.

Les sources de cet article

Chaque numéro entre crochets dans le texte renvoie à l'une de ces 15 sources. Nous indiquons pour chacune si nous l'avons lue en entier ou seulement en résumé.

  1. 1ESCCAP. Control of Ectoparasites in Dogs and Cats. ESCCAP Guideline 03, Seventh Edition, January 2022, ISBN 978-1-913757-15-1. https://www.esccap.org/link-document/63/ Accès : lecture partielle du texte intégral (partie 2 « Ticks » en entier, tableaux 3 à 5 ; partie 9 sur les acariens des oreilles ; note sur les pyréthrinoïdes ; consulté le 30/10/2026)
  2. 2ESCCAP France. Traitement et prévention des parasitoses des carnivores domestiques. Lutte contre les ectoparasites du chien et du chat. Guide des bonnes pratiques, volume 3, octobre 2011. https://www.esccap.org/link-document/6/ Accès : lecture partielle du texte intégral (§2.1 « Les tiques » en entier, tableau 3 ; §2.5 sur les otodectes ; consulté le 30/10/2026)
  3. 3Santé publique France. Borréliose de Lyme : la maladie. Page mise à jour le 20 février 2026. https://www.santepubliquefrance.fr/borreliose-de-lyme/la-maladie Accès : texte intégral (consulté le 30/10/2026)
  4. 4International Cat Care. Ticks and Tick Removal. Publiée le 21 mars 2025, mise à jour le 26 septembre 2025. https://icatcare.org/articles/ticks-and-tick-removal Accès : texte intégral (consulté le 30/10/2026)
  5. 5Assurance maladie (ameli). Morsure de tique et prévention de la maladie de Lyme : que faire ? Page du 23 avril 2025. https://www.ameli.fr/assure/sante/urgence/morsures-griffures-piqures/morsure-tique-maladie-de-lyme-que-faire Accès : texte intégral (consulté le 30/10/2026)
  6. 6Duplan F, Davies S, Filler S, Abdullah S, Keyte S, Newbury H, Helps CR, Wall R, Tasker S. Anaplasma phagocytophilum, Bartonella spp., haemoplasma species and Hepatozoon spp. in ticks infesting cats: a large-scale survey. Parasit Vectors 2018;11:201. doi:10.1186/s13071-018-2789-5. PMID 29558992, PMC5861659 Accès : lecture partielle du texte intégral (introduction, méthodes, résultats, discussion ; consulté le 30/10/2026)
  7. 7ABCD (European Advisory Board on Cat Diseases), Pennisi MG et coll. Guideline for Anaplasma, Ehrlichia, Rickettsia infections. Publiée le 1er janvier 2017 (J Feline Med Surg 2017;19:542-548), mise à jour le 15 juin 2022, revue le 1er novembre 2022. https://www.abcdcatsvets.org/guideline-for-anaplasma-ehrlichia-rickettsia-infections/ Accès : texte intégral (consulté le 30/10/2026)
  8. 8ESCCAP. Control of Vector-Borne Diseases in Dogs and Cats. ESCCAP Guideline 05, Fifth Edition, December 2024, ISBN 978-1-913757-60-1. https://www.esccap.org/link-document/31/ Accès : lecture partielle du texte intégral (introduction, tableaux 1 et 2, parties chat de la babésiose, de l'ehrlichiose et de l'anaplasmose, borréliose en entier, cytauxzoonose et hépatozoonose dans l'introduction ; consulté le 30/10/2026)
  9. 9Marques Alves C, Lavarec J, Agoulon A, Guetta F, Hubinois C, Queney G, Guillot J. Ticks and associated pathogens recovered from dogs and cats during a longitudinal collection study at veterinary practices in France. Parasit Vectors 2026;19 (publié le 9 mars 2026). doi:10.1186/s13071-026-07249-9. PMID 41803982, PMC13047805 Accès : lecture partielle du texte intégral (résumé, méthodes, résultats, discussion ; consulté le 30/10/2026)
  10. 10ABCD (European Advisory Board on Cat Diseases), Pennisi MG, Hofmann-Lehmann R et coll. Guideline for Cytauxzoonosis. Publiée le 1er janvier 2015 (Lloret A et coll., J Feline Med Surg 2015;17:637-641), mise à jour le 15 janvier 2025, revue le 25 mars 2026. https://www.abcdcatsvets.org/guideline-for-cytauxzoonosis/ Accès : texte intégral (consulté le 30/10/2026)
  11. 11Jones EH, Hinckley AF, Hook SA, Meek JI, Backenson B, Kugeler KJ, Feldman KA. Pet ownership increases human risk of encountering ticks. Zoonoses Public Health 2018;65(1):74-79. doi:10.1111/zph.12369. PMID 28631423, PMC7053298 Accès : lecture partielle du texte intégral (résumé, résultats et limites ; consulté le 30/10/2026)
  12. 12Anses, Agence nationale du médicament vétérinaire. Index des médicaments vétérinaires autorisés en France. https://www.ircp.anmv.anses.fr/ Accès : lecture partielle du texte intégral (liste complète filtrée sur l'espèce chat et les substances antiparasitaires externes ; trois RCP lus, rubriques indications, contre-indications, mises en garde et propriétés : un spray, une pipette, un collier ; consulté le 30/10/2026)
  13. 13Anses. Antiparasitaires : utilisez un produit adapté à votre animal de compagnie. Page d'actualité du 30 avril 2025. https://www.anses.fr/fr/actualite/antiparasitaires-utilisez-produit-adapte-votre-animal-compagnie Accès : texte intégral (consulté le 30/10/2026)
  14. 14Lagarde A. La pertinence de l'utilisation des antiparasitaires externes à base de plantes chez les carnivores domestiques. Thèse d'exercice vétérinaire, École nationale vétérinaire de Toulouse, 2020, directeur J.-P. Jaeg, 166 p. https://archivet.envt.fr/oatao.univ-toulouse.fr/26079/1/Lagarde_26079.pdf (même thèse sur DUMAS : https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-04532728) Accès : lecture partielle du texte intégral (résumé, conclusion, partie sur le géraniol et ses intoxications chez le chat ; consulté le 30/10/2026)
  15. 15Mioche L. Études prospective et rétrospective à partir des cas reçus au Centre national d'informations toxicologiques vétérinaires de Lyon des intoxications aux huiles essentielles chez le chien et le chat. Thèse d'exercice vétérinaire, VetAgro Sup (Lyon), 2020, directeur P. Berny, 172 p. https://dumas.ccsd.cnrs.fr/dumas-05079451 Accès : résumé seul (texte intégral non accessible ; consulté le 30/10/2026)

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  1. Fiche santé publiée.

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